Les Armoiries Jaham

Règlement d’Armoiries pour les sieurs

Jean Baptiste Paul et Charles François

Jaham Desfontaines,

l’un Major et l’autre ancien Capitaine

des Grenadiers des Milices de la Martinique,

en conséquence des

Lettres de leur anoblissement du mois de Janvier 1774.Armes des Jaham (3)

Antoine Marie d’Hozier de Sérigny, Chevalier, Juge d’Armes de la Noblesse de France, Chevalier Grand Croix honoraire de l’ordre Royal Saint Maurice de Sardaigne

 

        Vu les Lettres Patentes en forme de Charte, données par le Roi à Versailles au mois de Janvier de la présente année, Mil Sept Cent Soixante Quatorze, signées Louis, et sur le repli, Par le Roi , Bourgeois de Boynes, par lesquelles Sa Majesté anoblit les sieurs Jean Baptiste Paul et Charles François Jaham Desfontaines, l’un Major, et l’autre ancien Capitaine des Grenadiers des Milices de la Martinique, ensemble leurs enfants et postérités, tant mâles que femelles, nés et à naître en légitime mariage.

 

        Nous, en vertu de la clause énoncée dans les dites lettres, qui permet aux dits sieurs Jaham Desfontaines et à leurs enfants, postérités et descendants de porter des armoiries timbrées telles qu’elles sont réglées par nous comme Juge d’Armes de la noblesse de France et ainsi qu’elles seront figurés dans les dites lettres auxquelles notre acte de Règlement sera attaché, sous le contre scel de la Chancellerie, conformément à l’arrêt du Conseil du 9 Mars 1706, avons réglé pour leurs armoiries, un Écu de Gueules à une Fasce d’Argent accompagnée de trois Étoiles de même posées deux en chef et l’autre à la pointe de l’Écu; le dit Écu timbré d’un casque de profil orné de ses Lambrequins d’ Argent et de Gueules. Et afin que le présent règlement d’armoiries aux dits sieurs Jaham des Fontaines, et à leurs enfants et postérité nés et à naître en légitime mariage, tant qu’ils vivront noblement et ne feront aucun acte de dérogeance, nous l’avons compris dans les Registres des Anoblissements après l’avoir signé et fait consigner par notre secrétaire qui y a apposé le sceau de nos armes; le tout sans préjudice du droit d’autrui.

 

        A Paris, le lundi, Vingt Sixième jour duo mis de Septembre Mil Sept Cent Soixante Quatorze

 

Signé : d’Hozier de Sérigny

     Par Monsieur le Juge d’Armes de la noblesse de France

Signé : Duplessis

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